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mardi , 25 juillet 2017
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Perspectives de l’OCDE sur les compétences 2015

Perspectives de l’OCDE sur les compétences 2015

Plus de 35 millions de jeunes âgés de 16 à 29 ans dans les pays de l’OCDE n’ont pas d’emploi et ne suivent ni études ni formation (formant le groupe dit des NEET, pour neither in employment nor in education or training). Dans l’ensemble, les jeunes ont deux fois plus de risques de se retrouver sans emploi que la tranche d’âge supérieure. Les gouvernements doivent faire davantage pour les aider à débuter leur vie active dans de bonnes conditions et à trouver un emploi, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

L’édition 2015 des Perspectives de l’OCDE sur les compétences que près de la moitié des jeunes NEET de la zone OCDE ne sont même pas à la recherche d’un emploi et pourraient bien avoir disparu des écrans radars nationaux, que ce soient ceux du système éducatif, du système social ou des institutions du marché du travail.

Dans cette publication, l’OCDE reprend et développe certaines des conclusions de la première Évaluation des compétences des adultes (Programme PIAAC) qu’elle a réalisée en 2013, pour dépeindre, en un tableau détaillé, comment les jeunes acquièrent et utilisent leurs compétences – et quels obstacles ils sont susceptibles de rencontrer ce faisant.

Elle révèle que 10 % des nouveaux diplômés ont un faible niveau de compétence en littératie et 14 % ont des difficultés en numératie. Plus de 40 % de ceux qui ont quitté l’école avant la fin du deuxième cycle du secondaire ont des compétences médiocres dans ces deux domaines.

A travers cette publication, l’OCDE formule les recommandations suivantes pour assurer une meilleure insertion des jeunes sur le marché du travail:

  • Assurer une éducation pré-primaire universelle et de qualité qui contribuera à rendre les résultats scolaires plus homogènes et permettra à chaque enfant de prendre un bon départ dans sa vie d’écolier.
  • Enseignants et chefs d’établissement devraient identifier de bonne heure les élèves en difficultés de sorte que ceux-ci bénéficient du soutien dont ils ont besoin pour atteindre un niveau correct en lecture, en mathématiques et en sciences et éviter un décrochage scolaire complet.
  • Il convient que les services publics de l’emploi, les institutions sociales et les systèmes éducatifs et de formation proposent des programmes d’enseignement ou de formation de « deuxième chance ». En contrepartie des prestations sociales qui leur sont accordées, les jeunes pourraient être tenus de s’inscrire auprès des services sociaux ou des services publics de l’emploi et de suivre une formation complémentaire.
  • Les prestataires d’éducation et le secteur des entreprises devraient travailler ensemble à concevoir des cadres de certifications qui rendent fidèlement compte des compétences effectives des nouveaux diplômés.
  • L’apprentissage par le travail serait à intégrer tant aux programmes d’éducation et de formation professionnelles qu’à ceux de l’enseignement postsecondaire général.

Une version intégrable de ce rapport est également disponible.